Roots for Radicals : Organizing for Power, Action and Justice par Edward T. Chambers

Traduit par Dominique Knutsen
Contexte

Ed Chambers (2 avril 1930 – 26 avril 2015) était un organisateur américain renommé et le successeur de Saul Alinsky dans l’IAF (Industrial Areas Foundation ou la Fondation de zones industrielles). Il a commencé sa carrière comme séminariste puis s’est tourné vers l’organisation collective, étant rapidement repéré par Alinsky puis enrôlé dans des campagnes à Chicago et à New York. Chambers est devenu le directeur exécutif de l’IAF après la mort d’Alinsky en 1972.

Ed Chambers est reconnu pour avoir développé une formation systématique sur les pratiques d’organisation collective. Sa plus grande contribution à cette formation a été la formalisation de la conversation intentionnelle, une conversation de 30 à 60 minutes entre deux personnes qui a pour but d’établir une amitié publique et politique et un engagement à l’action collective. Nous vous présentons ici le deuxième chapitre de son livre Roots for Radicals: Organizing for Power, Action, and Justice où il décrit les subtilités des conversations intentionnelles ainsi que des trucs et astuces pour les réussir.

Le plus radical de tous nos enseignements

Vous venez de terminer le chapitre principal sur pourquoi nous organisons. Le présent chapitre est un chapitre-clé portant sur comment nous organisons. Les conversations intentionnelles sont le ciment qui permet d’amener différents collectifs à se rencontrer, et leur permet d’embrasser la tension qui émerge lorsqu’on vit entre deux mondes. J’ai exercé l’organisation à temps plein pendant huit ans sans toutefois parvenir à comprendre ce que j’étais en train de vivre, ou sans parvenir à l’expliquer. C’est seulement lorsque j’ai commencé à essayer d’enseigner l’organisation que j’ai dû réfléchir et mettre à jour une méthode pour construire des structures de pouvoir. De mon point de vue, la conversation intentionnelle est le meilleur outil dont dispose l’IAF (Industrial Areas Foundation). Lorsqu’on parvient à la comprendre correctement, il ne s’agit ni d’une science, ni d’une technique, mais bel et bien d’une forme d’art. Un esprit organisé part à la poursuite d’un autre esprit afin de s’y connecter, de s’y confronter, à la recherche de talent et d’énergie.

Dans les textes sacrés des religions abrahamiques, Dieu réalise des conversations intentionnelles à plusieurs moments-clés. L’histoire de Moïse et du buisson ardent (Exode 3), Paul sur la route de Damas (Actes 9) et Mohammed dans la grotte du Mont Hira (Coran 96) sont des récits classiques de conversations intentionnelles organisées par le Créateur en vue d’envoyer trois esprits changer le monde. Quand on a demandé au Bouddha, dans les dernières années de sa vie, quel genre d’être il était, il a répondu : « Je suis éveillé. » Une bonne conversation intentionnelle est une conversation qui éveille les individu·es.

Dans sa version moderne, l’IAF définit la conversation intentionnelle comme une rencontre face-à-face entre deux personnes, qui a pour but d’explorer le développement d’une amitié publique. Vous êtes à la recherche de talent, d’énergie, d’une vision, et de relations : quand ces différents éléments sont réunis, vous avez mis la main sur un pouvoir que vous pouvez ajouter à votre collectif public. Sans des centaines, voire des milliers de conversations intentionnelles, il n’est pas possible de forger des relations publiques durables basées sur une connaissance solide de la société, ou de construire des organisations de citoyens durables. D’autres aspects de l’organisation, comme les conseils, les assemblées et les manifestations n’ont des effets à long terme que s’ils émergent de, et s’appuient sur, le contenu de ces conversations intentionnelles.

James Madison a dit, « Les grandes choses ne peuvent être accomplies que dans un espace restreint ». La conversation intentionnelle de l’IAF est un espace restreint – une personne fait face à une autre personne – mais l’intention sous-jacente est significative. Il s’agit d’une petite étape qui se prête à la mémorisation, à l’imagination, et à la réflexion. Elle constitue une conversation publique à une échelle qui laisse la place au mélange des pensées, des intérêts, des possibilités et du talent. Il s’agit du lieu par excellence pour l’émergence de la nouveauté publique.

Une conversation intentionnelle solide amène les individu·es à raconter des histoires qui révèlent leurs engagements les plus profonds et les événements ayant forgé leurs personnalités. En fait, l’élément le plus important dans une bonne conversation intentionnelle est le récit, qui est une véritable fenêtre sur les passions qui amènent les gens à agir. Lors d’une conversation intentionnelle avec une leadeuse Afro-Américaine, un organisateur lui a demandé pourquoi elle était prête à prendre des risques, pourquoi elle avait la volonté de mener le mouvement lorsque les autres hésitaient à le faire. Elle est d’une nature timide et n’est pas à l’aise dans la sphère publique ; elle est plus heureuse lorsqu’elle est à la maison en compagnie de sa famille. En réponse à cette question simple, mais très précise, elle a raconté l’histoire suivante.

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Quand j’étais une jeune fille, en Caroline du Nord, ma sœur et moi avons commencé à fréquenter l’église catholique locale. A l’époque, les Noirs s’asseyaient au fond de l’église. Moi, j’étais plutôt grande et costaude, et ma sœur aussi. Quand nous nous sommes rendues à l’église, je ne voyais pas pourquoi nous aurions dû nous asseoir dans le fond. Donc, un dimanche, nous nous sommes avancées et nous nous sommes assises tout à l’avant. Les pasteurs et les placeur·euses étaient ennuyé·es. Juste avant la messe, le pasteur est venu nous voir et nous a demandé de nous asseoir au fond, comme tous les autres Noirs. J’étais terrifiée, mais je ne comprenais pas pourquoi Dieu s’inquiéterait de savoir où nous serions assises, donc j’ai dit non. Finalement, les placeur·euses sont venu·es et nous ont forcées, ma sœur et moi, à nous asseoir dans le fond. Iels nous ont littéralement trainées tout le long de l’allée de l’église.

Le dimanche suivant, ma sœur et moi nous sommes à nouveau assises tout à l’avant, et le prêtre est venu et les placeur·euses sont venu·es et nous ont traînées à nouveau, soufflant et haletant. La même chose s’est produite le troisième dimanche. Les gens commençaient déjà à nous connaître. Deux filles noires qui se faisaient porter jusqu’au fond de l’église chaque dimanche. Ma famille, ma mère en particulier, avait peur de ce que nous faisions, mais elle nous a dit que nous faisions ce qu’il fallait faire.

Le quatrième dimanche, le prêtre et les placeur·euses n’ont rien fait. La messe a commencé, la chorale a chanté, nous nous sommes assises, et à partir de ce moment-là nous avons pu nous asseoir où nous voulions dans toutes les églises catholiques que nous avons fréquentées.

Après des dizaines et des centaines de conversations intentionnelles, tout leader·euse et organisateur·ice de l’IAF a en mémoire un ensemble d’histoires précieuses comme celle que vous venez de lire, des histoires qui nous aident à tenir le coup dans un travail difficile et souvent ingrat.

 

La découverte de nouvelles bases pour l’organisation

Dans les quartiers racialement polarisés du Chicago de la fin des années 50 et du début des années 60, Dick Harmon et moi avons créé l’art des conversations intentionnelles dans la rue, et nous l’avons enseigné aux organisateur·ices de l’institut de formation de Saul Alinsky. La méthode d’organisation de Saul, dont nous avions hérité, était influencée par la politique électorale et par l’organisation des travailleurs du CIO (Congress of Industrial Organizations) de John L. Lewis. Dans cette approche, où chaque individu·e a une voix et où toutes les voix ont autant de valeur les unes que les autres, la capacité à mobiliser un très grand nombre de personnes est la clé. Sous Alinsky, organiser signifiait « choisir une cible, se mobiliser, et l’atteindre ». Dans l’IAF moderne, c’est plutôt « créer des connexions et se mettre en relation avec les autres ». Les problèmes n’émergent que lorsque des relations ont été créées. Vous ne commencez pas par sélectionner des cibles et vous mobiliser ; vous connectez les individu·es autour de leurs intérêts. L’inspiration nécessaire à la création de mes meilleures tactiques publiques m’est venue de conversations intentionnelles.

C’était un vendredi soir frisquet de l’automne 1959 dans le quartier de St Sabina du sud-ouest de Chicago – un quartier alors en pleine mutation ethnique. J’avais demandé, et avais finalement réussi à obtenir, le nom d’un poseur de bombe déterminé à empêcher des familles noires d’emménager dans le quartier, alors exclusivement blanc. Quand j’ai appelé cette personne, elle m’a donné son accord – non sans suspicion – pour que je lui rende visite à 21h30.

Il faisait nuit lorsque j’ai nerveusement appuyé sur la sonnette d’un petit bungalow blanc. J’ai été accueilli d’un « Allons dans la cuisine », où quatre objets étaient pré-arrangés sur la table – une bouteille entière de Jim Beam, deux verres à shooter, et un pistolet. J’ai commencé la réunion en faisant remarquer que la violence ne faisait qu’effrayer les mères de famille blanches, qui plaçaient des panneaux « A vendre » dans leur jardin dès le lendemain matin. « Elles ne vont pas élever leurs enfants sur un champ de bataille », lui ai-je dit. Sa réponse a été de boire un premier verre et, alors que le verre approchait de ses lèvres, il m’a clairement fait comprendre que je devais faire la même chose.

Environ une demi-heure a passé, puis la porte arrière s’est ouverte soudainement, et trois gars imposants sont entrés et ont rejoint la réunion. Ils sont restés debout. Le propriétaire de la maison a dit « Prenez un autre verre et dites-leur ce que vous venez de me dire ». Après deux ou trois minutes passées à écouter mon analyse, un des gars – toujours debout – m’a interrompu en disant « Ce gars est un amoureux des négros ». J’ai eu le sentiment que la conversation intentionnelle était terminée, et que la conversation suivante allait porter sur moi.

Instinctivement, j’ai contre-attaqué (d’où m’est venue cette idée, je n’en sais rien), « Vous êtes stupides. Vous ne savez même pas qui me paye pour faire ce travail à temps plein. » Puis j’ai hasardé « Monseigneur P. J. Molloy de St Léon [un prêtre local dur à cuire et sur la même longueur d’onde que mon hôte]. Appelons-le maintenant » ai-je dit, en faisant mine de m’approcher du téléphone.

La conversation a continué pendant environ une demi-heure. Finalement, je me suis levé et j’ai dit « Je dois y aller. » Je suis parti dans le silence et ai marché en tremblant jusqu’à ma voiture, mais j’étais suffisamment alerte pour vérifier qu’il n’y avait rien en-dessous à ce moment-là, et chaque jour pour les deux semaines suivantes, avant de mettre le contact.

Les débuts de l’IAF n’ont pas eu lieu dans des églises ou des écoles, mais dans des endroits comme cette cuisine du sud-ouest de Chicago.

Après 250 ou 300 conversations intentionnelles au milieu des années 50, lors des grandes mutations ethniques du sud-ouest de Chicago, il m’est venu à l’esprit que j’avais créé un outil très utile, quelque chose qu’Alinsky n’avait pas découvert lui-même. Ces dialogues m’avaient fourni un plan pour organiser en vue d’une société libre et ouverte, une manière de dépasser la ségrégation raciale de manière démocratique. C’était une véritable alternative à la violence, les perturbations et la peur. Ce n’est que bien plus tard, à la fin des années 60, quand j’ai fondé mon propre institut de formation, que j’ai pris conscience de l’ampleur de cette expérience. Enseigner à des débutant·es comment organiser à travers l’utilisation sélective et systématique de la conversation intentionnelle, et son évaluation attentive, m’a fait comprendre que j’avais découvert un trésor. M’appuyant sur mes connaissances du fonctionnement social que j’avais acquises sous Alinsky pendant les années 50 m’a permis d’enseigner et de développer l’art de la conversation intentionnelle dans les années 60. Ces 40 dernières années, les organisateur·ices plus expérimenté·es de l’IAF ont raffiné cet art pour les organisateur·ices débutant·es. Des leader·euses ont appris à utiliser cet art lors de sessions de formation locales et nationales. Nous avons fini par considérer la conversation intentionnelle comme l’outil de base pour l’organisation des organisations.

Cet article de l'Université Populaire des Luttes
Est en accès libre car il est entièrement financé par vos contributions !

Quand j’étais une jeune fille, en Caroline du Nord, ma sœur et moi avons commencé à fréquenter l’église catholique locale. A l’époque, les Noirs s’asseyaient au fond de l’église. Moi, j’étais plutôt grande et costaude, et ma sœur aussi. Quand nous nous sommes rendues à l’église, je ne voyais pas pourquoi nous aurions dû nous asseoir dans le fond. Donc, un dimanche, nous nous sommes avancées et nous nous sommes assises tout à l’avant. Les pasteurs et les placeur·euses étaient ennuyé·es. Juste avant la messe, le pasteur est venu nous voir et nous a demandé de nous asseoir au fond, comme tous les autres Noirs. J’étais terrifiée, mais je ne comprenais pas pourquoi Dieu s’inquiéterait de savoir où nous serions assises, donc j’ai dit non. Finalement, les placeur·euses sont venu·es et nous ont forcées, ma sœur et moi, à nous asseoir dans le fond. Iels nous ont littéralement trainées tout le long de l’allée de l’église.

Le dimanche suivant, ma sœur et moi nous sommes à nouveau assises tout à l’avant, et le prêtre est venu et les placeur·euses sont venu·es et nous ont traînées à nouveau, soufflant et haletant. La même chose s’est produite le troisième dimanche. Les gens commençaient déjà à nous connaître. Deux filles noires qui se faisaient porter jusqu’au fond de l’église chaque dimanche. Ma famille, ma mère en particulier, avait peur de ce que nous faisions, mais elle nous a dit que nous faisions ce qu’il fallait faire.

Le quatrième dimanche, le prêtre et les placeur·euses n’ont rien fait. La messe a commencé, la chorale a chanté, nous nous sommes assises, et à partir de ce moment-là nous avons pu nous asseoir où nous voulions dans toutes les églises catholiques que nous avons fréquentées.

Après des dizaines et des centaines de conversations intentionnelles, tout leader·euse et organisateur·ice de l’IAF a en mémoire un ensemble d’histoires précieuses comme celle que vous venez de lire, des histoires qui nous aident à tenir le coup dans un travail difficile et souvent ingrat.

 

La découverte de nouvelles bases pour l’organisation

Dans les quartiers racialement polarisés du Chicago de la fin des années 50 et du début des années 60, Dick Harmon et moi avons créé l’art des conversations intentionnelles dans la rue, et nous l’avons enseigné aux organisateur·ices de l’institut de formation de Saul Alinsky. La méthode d’organisation de Saul, dont nous avions hérité, était influencée par la politique électorale et par l’organisation des travailleurs du CIO (Congress of Industrial Organizations) de John L. Lewis. Dans cette approche, où chaque individu·e a une voix et où toutes les voix ont autant de valeur les unes que les autres, la capacité à mobiliser un très grand nombre de personnes est la clé. Sous Alinsky, organiser signifiait « choisir une cible, se mobiliser, et l’atteindre ». Dans l’IAF moderne, c’est plutôt « créer des connexions et se mettre en relation avec les autres ». Les problèmes n’émergent que lorsque des relations ont été créées. Vous ne commencez pas par sélectionner des cibles et vous mobiliser ; vous connectez les individu·es autour de leurs intérêts. L’inspiration nécessaire à la création de mes meilleures tactiques publiques m’est venue de conversations intentionnelles.

C’était un vendredi soir frisquet de l’automne 1959 dans le quartier de St Sabina du sud-ouest de Chicago – un quartier alors en pleine mutation ethnique. J’avais demandé, et avais finalement réussi à obtenir, le nom d’un poseur de bombe déterminé à empêcher des familles noires d’emménager dans le quartier, alors exclusivement blanc. Quand j’ai appelé cette personne, elle m’a donné son accord – non sans suspicion – pour que je lui rende visite à 21h30.

Il faisait nuit lorsque j’ai nerveusement appuyé sur la sonnette d’un petit bungalow blanc. J’ai été accueilli d’un « Allons dans la cuisine », où quatre objets étaient pré-arrangés sur la table – une bouteille entière de Jim Beam, deux verres à shooter, et un pistolet. J’ai commencé la réunion en faisant remarquer que la violence ne faisait qu’effrayer les mères de famille blanches, qui plaçaient des panneaux « A vendre » dans leur jardin dès le lendemain matin. « Elles ne vont pas élever leurs enfants sur un champ de bataille », lui ai-je dit. Sa réponse a été de boire un premier verre et, alors que le verre approchait de ses lèvres, il m’a clairement fait comprendre que je devais faire la même chose.

Environ une demi-heure a passé, puis la porte arrière s’est ouverte soudainement, et trois gars imposants sont entrés et ont rejoint la réunion. Ils sont restés debout. Le propriétaire de la maison a dit « Prenez un autre verre et dites-leur ce que vous venez de me dire ». Après deux ou trois minutes passées à écouter mon analyse, un des gars – toujours debout – m’a interrompu en disant « Ce gars est un amoureux des négros ». J’ai eu le sentiment que la conversation intentionnelle était terminée, et que la conversation suivante allait porter sur moi.

Instinctivement, j’ai contre-attaqué (d’où m’est venue cette idée, je n’en sais rien), « Vous êtes stupides. Vous ne savez même pas qui me paye pour faire ce travail à temps plein. » Puis j’ai hasardé « Monseigneur P. J. Molloy de St Léon [un prêtre local dur à cuire et sur la même longueur d’onde que mon hôte]. Appelons-le maintenant » ai-je dit, en faisant mine de m’approcher du téléphone.

La conversation a continué pendant environ une demi-heure. Finalement, je me suis levé et j’ai dit « Je dois y aller. » Je suis parti dans le silence et ai marché en tremblant jusqu’à ma voiture, mais j’étais suffisamment alerte pour vérifier qu’il n’y avait rien en-dessous à ce moment-là, et chaque jour pour les deux semaines suivantes, avant de mettre le contact.

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